Boeuf
Né, élevé, abattu
Depuis 2002
Boeuf, porc, agneau, volaille : le Décret 2025-141 rend l'obligation permanente depuis février 2025. Renseignez vos viandes, récupérez l'affiche A4 conforme en 2 minutes. Ailleurs, on vous envoie un tableau vide à remplir au stylo.
PDF gratuit. Compte à créer (nom, email, mot de passe) pour retrouver et modifier votre affiche — ni téléphone, ni code postal, ni carte bancaire, et personne ne vous rappelle. Template premium à 5,00 euros avec QR code dynamique, en option.
À droite, le rendu réel du générateur — pas une maquette marketing. Vous entrez le nom de votre établissement et vos origines, vous obtenez cette affiche A4 remplie, avec les bases légales déjà citées en pied de page.
Les autres modèles gratuits du moment sont des tableaux vides à remplir au stylo, et il faut laisser email, téléphone et code postal pour les recevoir — après quoi un commercial appelle. Ici, le document sort rempli. Soyons clairs sur ce qu'on demande : un compte gratuit (nom de l'établissement, email, mot de passe), parce que l'affiche est enregistrée pour que vous puissiez la modifier au prochain changement de fournisseur. Pas de téléphone, pas de code postal, pas de carte bancaire, aucun rappel commercial.
Le Bistrot des Halles
Conformément au Décret n°2002-1465 modifié et au Décret n°2025-141 du 13 février 2025
Boeuf
Né en : Irlande
Élevé en : France
Abattu en : France
Porc
Origine : France
Volaille
Origine : France
Agneau / Mouton
Origine : UE
Base légale : Décret n°2002-1465 du 17/12/2002, modifié par le Décret n°2025-141 du 13/02/2025
Exemple : bœuf né en Irlande engraissé en France, agneau d'origines multiples.
Le décret de février 2025 a enterré les renouvellements temporaires. L'obligation est permanente pour les quatre types de viande.
Né, élevé, abattu
Depuis 2002
Pays d'origine
Permanent depuis 2025
Pays d'origine
Permanent depuis 2025
Pays d'origine
Permanent depuis 2025
Pas besoin de graphiste ni de connaissances juridiques.
Nom de l'établissement, origine de chaque viande. Le formulaire vous guide pour ne rien oublier.
Format A4, prêt à imprimer. En version premium, ajoutez votre logo et obtenez un QR code dynamique.
Placez l'affichage à un endroit visible pour vos clients. Vous êtes en conformité avec le Décret 2025-141.
Le PDF gratuit suffit pour être en règle. Le premium est pour ceux qui veulent un affichage à l'image de leur établissement.
0 euros
5,00 euros
paiement unique, pas d'abonnement
4
viandes concernées
1 500 euros
amende encourue (7 500 en société)
2025
obligation permanente
2 min
pour générer le PDF
Dernière mise à jour : juillet 2026
Le bœuf obéit à une règle plus stricte que les trois autres viandes : trois pays au lieu d'un. Quand naissance, élevage et abattage tombent dans le même pays, la mention courte « Origine : France » est acceptée.
| Viande | Mentions obligatoires | Exemple d'affichage |
|---|---|---|
| Bœuf / veauRèglement (CE) 1760/2000 | Pays de naissance + pays d'élevage + pays d'abattage | Tout en France → « Origine : France ». Sinon → « Né et élevé : Irlande, France et abattu : France » |
| PorcRèglement (UE) 1337/2013 | Pays d'élevage + pays d'abattage | Élevé en Espagne, abattu en France → « Élevé : Espagne et abattu : France » |
| Agneau / moutonRèglement (UE) 1337/2013 | Pays d'élevage + pays d'abattage | Tout dans le même pays → « Origine : France ». Élevé dans plusieurs pays de l'UE → « Pays d'élevage : différents États membres de l'Union européenne » |
| VolailleRèglement (UE) 1337/2013 | Pays d'élevage + pays d'abattage | Élevée et abattue en France → « Origine : France » |
Attention au raccourci le plus répandu : « Origine : UE » n'est pas une mention passe-partout. Le règlement 1337/2013 la réserve à la viande hachée et aux chutes de parage (art. 7). Sur un morceau entier élevé dans plusieurs pays, la mention exacte est « Pays d'élevage : différents États membres de l'Union européenne » (art. 5). Le détail situation par situation est dans le tableau de rédaction ci-dessous.
C'est là que tout le monde bloque. Télécharger un modèle vierge ne sert à rien si personne ne vous dit comment formuler la ligne. Or les tournures ne sont pas libres : l'article 2 du décret 2002-1465 les fixe au mot près. Voici les sept situations qui couvrent la quasi-totalité des cartes, avec le texte à recopier tel quel.
| Votre situation | Ce que vous écrivez, au mot près | Pourquoi |
|---|---|---|
| Né, élevé et abattu dans le même pays (n'importe quelle viande)Décret 2002-1465, art. 2 | Origine : France | La forme courte est prévue par le texte quand tout se passe dans un seul pays. Inutile de détailler trois lignes pour écrire trois fois « France ». |
| Bœuf : naissance et abattage dans des pays différentsDécret 2002-1465, art. 2 | Né et élevé : Irlande, France et abattu : France | Le décret impose cette tournure exacte, qui regroupe naissance et élevage avant l'abattage. Ce n'est pas trois lignes séparées : c'est une phrase. |
| Porc, agneau, volaille : élevage et abattage dans des pays différentsDécret 2002-1465, art. 2 | Élevé : Espagne et abattu : France | Pas de pays de naissance à indiquer pour ces trois viandes. Deux étapes suffisent. |
| Viande hachée entièrement née, élevée et abattue dans l'UERèglement (UE) 1337/2013, art. 7 | Origine : UE | La mention « UE » est réservée au haché et aux chutes de parage. C'est elle qui vous sauve quand le fournisseur change de pays d'une semaine à l'autre. |
| Viande hachée importée d'un pays tiersRèglement (UE) 1337/2013, art. 7 | Pays d'élevage et d'abattage : hors UE | « Hors UE » suffit légalement. Nommer le pays reste possible et vous évite une question de l'inspecteur. |
| Viande hachée mélangeant des lots UE et hors UERèglement (UE) 1337/2013, art. 7 | Pays d'élevage et d'abattage : UE et hors UE | À réserver aux cas où vous ne pouvez réellement pas isoler l'origine lot par lot. |
| Morceau entier élevé dans plusieurs États membresRèglement (UE) 1337/2013, art. 5 | Pays d'élevage : différents États membres de l'Union européenne | Sur un morceau entier, « Origine : UE » n'est pas la bonne mention : c'est cette formule-là, plus longue, qu'il faut écrire. |
Elles reviennent tout le temps sur les ardoises. Aucune ne constitue une mention d'origine au sens du décret.
« Viande française » / « Viande de nos éleveurs »
C'est un argument commercial, pas une mention d'origine. Écrivez « Origine : France ».
« Origine : Europe »
Europe n'est pas l'Union européenne (le Royaume-Uni est en Europe, hors UE). La mention réglementaire est « UE ».
Un drapeau tricolore sans texte
Un pictogramme ne remplace pas la mention écrite. Le drapeau peut l'accompagner, pas la remplacer.
« Origine : France » laissé toute l'année par défaut
Le piège le plus coûteux : l'affiche dit France, le bon de livraison dit Pologne. L'écart suffit à caractériser l'infraction.
« Origine : notre boucher » / « Origine : locale »
Le texte demande un pays, pas un fournisseur ni une zone floue.
Deux options honnêtes, et une seule mauvaise. Vous pouvez utiliser une mention large qui reste vraie quel que soit l'arrivage — « Origine : UE » sur du haché, « Pays d'élevage : différents États membres de l'Union européenne » sur un morceau entier. Ou nommer le pays et réimprimer à chaque changement de lot. La mauvaise option, c'est de laisser « France » en espérant que ça passe : c'est une information inexacte, et c'est sanctionné comme une absence d'affichage. Si vos lots tournent vraiment souvent, le QR code dynamique règle le problème : vous modifiez la page, l'affiche imprimée reste valable.
La plupart des restaurateurs savent afficher un steak. Ce sont les préparations qui posent question. Depuis le décret 2024-171, la réponse est presque toujours la même : oui, la viande d'un plat cuisiné reste soumise à l'affichage.
Le poulet que vous rôtissez, la dinde de Noël, les cuisses au four : tous soumis à l'affichage. Le décret 2024-171 a inclus les viandes utilisées comme ingrédient d'un plat préparé. La cuisson ne fait pas disparaître l'obligation.
Brochettes marinées, merguez, chipolatas, viande en saumure : l'origine de la viande de base reste à afficher. C'est la même logique qu'en boucherie, où une préparation de viande garde la traçabilité de son ingrédient principal.
Que vous hachiez sur place ou receviez du haché prêt à l'emploi, l'origine s'affiche. Si le haché provient de plusieurs pays, la mention « Origine : UE » ou « hors UE » est admise. Le steak haché maison de votre burger doit indiquer l'origine du bœuf.
Lasagnes surgelées, nuggets, cordons bleus, plats sous vide réchauffés : dès que vous les servez, l'origine de la viande qu'ils contiennent doit être disponible. Recopiez l'information de l'étiquette fournisseur. Vous n'avez pas à enquêter au-delà de ce qui est fourni.
Un plat mijoté reste un plat à base de viande. Depuis mars 2024, l'ingrédient viande d'une préparation culinaire relève de l'affichage. Votre bœuf bourguignon du jour indique l'origine de son bœuf sur l'ardoise ou la carte.
Une affiche conforme scotchée derrière la machine à café ne vous protège pas. Le texte est court et sans ambiguïté : les mentions sont « portées à la connaissance du consommateur, de façon lisible et visible, par affichage, indication sur les cartes et menus, ou sur tout autre support » (décret 2002-1465, art. 2). Les trois supports sont donc au même niveau — c'est « lisible et visible » qui fait le tri.
Aucun texte ne fixe de taille minimale pour cet affichage — contrairement aux allergènes en préemballé, où le règlement INCO impose 1,2 mm de hauteur de x. Ici le critère est la lisibilité, et c'est l'inspecteur qui l'apprécie sur place. Notre PDF sort en A4 avec un corps de texte lisible à environ deux mètres, ce qui couvre le cas d'une affiche murale de salle. Si vous l'intégrez à la carte, alignez-vous simplement sur le corps de vos intitulés de plats.
Pas de salle, donc pas de mur : le décret 2023-492 du 21 juin 2023 déplace l'obligation sur le support de vente. L'origine doit figurer sur la fiche produit en ligne, l'emballage ou le bon de livraison. Le principe ne change pas : le client doit lire l'information avant de valider sa commande, pas la découvrir en ouvrant le carton.
L'obligation est identique. Ce qui change, c'est l'endroit où le convive lit l'information. Au restaurant il choisit à la carte ; à la cantine on lui sert un menu imposé, donc l'affichage se déplace vers le lieu de passage.
Restaurants, brasseries, food trucks, vente à emporter, dark kitchens.
Cantines scolaires, restaurants d'entreprise, hôpitaux, Ehpad.
Un affichage « Origine France » n'a de valeur que si vos documents le confirment. La DGCCRF ne se contente pas de l'affiche : elle remonte la chaîne. Voici ce qui doit dormir dans un classeur en cuisine.
Ils portent l'origine que vous recopiez sur l'affiche. À conserver 5 ans au titre de l'obligation comptable (Code de commerce, art. L123-22).
La marque d'identification ovale (code pays + numéro d'agrément + « CE ») sur les cartons et emballages relie chaque lot à son abattoir. C'est la preuve physique de la provenance.
Quand vous ouvrez un sous-vide, vous posez une DLC secondaire. Gardez l'étiquette d'origine du produit-mère : c'est elle qui documente la traçabilité, pas votre ré-étiquetage.
Règle pratique tirée du règlement (CE) 178/2002 (art. 18) : produits à DLC courte, gardez la traçabilité environ 1 an ; conserves à DDM longue, jusqu'à 5 ans. Les factures, elles, restent 5 ans quoi qu'il arrive.
Les contrôleurs ne préviennent pas. L'origine des viandes fait partie des points vérifiés en même temps que l'hygiène et les allergènes. Préparé, ça prend deux minutes ; à l'improviste, ça vire au procès-verbal.
Le piège classique : afficher « Origine France » par habitude alors que le bon de livraison de la semaine indique un abattage en Allemagne. L'écart entre l'affiche et la facture suffit à caractériser l'infraction. Mettez à jour l'affichage à chaque changement de fournisseur — c'est précisément ce que règle le QR code dynamique.
Des exemples concrets pour vous situer avant de générer la vôtre. Le générateur reprend exactement cette forme, avec vos viandes et vos origines.
Le non-affichage est une contravention de 5e classe, la catégorie la plus élevée. Les montants dépendent de votre statut et d'une éventuelle récidive. Attention à ce que vous lisez ailleurs : ces 1 500 euros sont un plafond, pas un minimum. Le juge peut descendre en dessous.
| Situation | Amende |
|---|---|
| Personne physique (entrepreneur individuel, 1re infraction) | 1 500 € maximum |
| Personne physique en récidive | 3 000 € maximum |
| Personne morale (SARL, SAS, société) | 7 500 € maximum |
D'où viennent ces montants, pour que vous puissiez les vérifier vous-même : l'article 3 du décret n°2002-1465 punit les infractions « des amendes prévues pour les contraventions de la 5e classe ». L'article 131-13 du code pénal fixe cette classe à 1 500 euros au plus, porté à 3 000 euros en récidive. L'article 131-41 quintuple le plafond pour les personnes morales, d'où les 7 500 euros.
Les motifs relevés : absence totale d'affichage, information inexacte (origine affichée ≠ origine réelle) ou affichage incomplet (une viande oubliée). Détail sur la page sanctions en cas de non-affichage.
Comprendre d'où vient l'obligation aide à saisir pourquoi elle ne repartira plus. Le décret 2025-141 a simplement enterré le caractère temporaire.
Décret 2002-1465 : premier affichage obligatoire, limité au bœuf, après la crise de la vache folle.
Règlement (UE) 1337/2013 applicable : étiquetage d'origine du porc, mouton et volaille imposé en distribution.
Décret 2022-65 du 26 janvier : extension expérimentale à la restauration pour porc, agneau et volaille.
Décret 2023-492 du 21 juin : la vente à emporter, la livraison et les dark kitchens entrent dans le champ.
Décret 2024-171 du 4 mars : les viandes utilisées comme ingrédient d'un plat préparé entrent dans le champ.
Décret 2025-141 du 13 février (en vigueur le 19) : l'obligation devient permanente. Fin des renouvellements temporaires.
Le détail texte par texte est sur notre guide du décret 2025-141. Contrôles et fiches pratiques : DGCCRF.
1 500 à 7 500 euros d'amende en cas de contrôle DGCCRF. L'affichage prend 2 minutes à créer.
Oui. Le Décret n 2025-141 du 13 février 2025 a rendu cette obligation permanente. Avant, le dispositif était reconduit tous les deux ans. C'est terminé : tout établissement qui sert de la viande doit afficher son origine. Boeuf, porc, agneau, volaille, sans exception. Les contrôles sont effectués par la DGCCRF, et les inspecteurs ne préviennent pas.
Pour le boeuf, il faut indiquer trois choses : le pays de naissance, le pays d'élevage et le pays d'abattage. Si les trois sont identiques, 'Origine : France' suffit. Pour le porc, l'agneau et la volaille, c'est plus simple : le pays d'origine suffit. L'information doit être visible et lisible par le client, que ce soit sur un panneau mural, la carte du restaurant ou un QR code.
1 500 euros d'amende pour un entrepreneur individuel, jusqu'à 7 500 euros pour une société. En cas de récidive, ça monte à 3 000 euros. Concrètement, un contrôle DGCCRF se passe mal si l'inspecteur ne voit pas d'affichage. C'est un des premiers points vérifiés après l'hygiène et les allergènes.
Oui, depuis le Décret n 2023-492 de juin 2023. Les dark kitchens, les établissements de vente à emporter et les services de livraison sont soumis à la même obligation. L'information doit figurer sur l'emballage, le bon de livraison ou être accessible via un QR code.
Oui, un compte gratuit : nom de l'établissement, email, mot de passe. Rien de plus — ni téléphone, ni code postal, ni carte bancaire, et aucun commercial ne vous rappelle. La raison est simple : votre affiche est enregistrée pour que vous puissiez la modifier au prochain changement de fournisseur, sans tout resaisir. Si vous ne voulez donner aucune information, téléchargez le modèle CSV vierge sur notre page tableau d'origine des viandes : il part directement, mais vous le remplissez à la main.
Le PDF gratuit est en noir et blanc, conforme à la loi, prêt à imprimer. Le template premium (5,00 euros, paiement unique) ajoute votre logo, vos couleurs, et surtout un QR code dynamique : quand vous changez de fournisseur, la page web associée se met à jour toute seule. Pas besoin de réimprimer.
Le QR code pointe vers une page web dédiée à votre restaurant. Vous modifiez l'origine de vos viandes depuis votre espace, la page se met à jour instantanément. Vos clients scannent le code et voient toujours les informations à jour. L'intérêt : quand votre fournisseur change, vous n'avez rien à réimprimer.
Oui. Le Décret n 2024-171 du 4 mars 2024 a tranché : dès qu'une viande sert d'ingrédient dans un plat préparé et servi (poulet rôti à la broche, blanquette, bourguignon), son origine s'affiche comme pour une viande vendue crue. Cuire ne dispense de rien. Le poulet fermier que vous rôtissez le dimanche midi reste soumis à l'affichage.
Si vous les servez en l'état, vous devez pouvoir indiquer l'origine de la viande qu'elles contiennent. L'information figure sur l'étiquette du fournisseur ou le bon de livraison. Un plat industriel prêt à consommer reste concerné dès qu'il est servi à table ou vendu à emporter. En pratique, recopiez l'origine mentionnée sur l'emballage d'origine.
Oui. La restauration collective (scolaire, hospitalière, d'entreprise, maison de retraite) applique la même obligation que la restauration commerciale depuis le décret de 2022. L'affichage se fait le plus souvent sur le menu de la semaine ou un panneau à l'entrée du self. La différence avec un restaurant classique : le convive ne choisit pas son plat à la carte, donc l'info doit être posée là où il passe.
Deux choses : l'affichage visible en salle, et les preuves en cuisine. L'inspecteur compare ce que vous affichez avec vos bons de livraison, factures et étiquettes fournisseurs. Un affichage « Origine France » sans facture correspondante est une infraction, même si l'affiche existe. La cohérence entre l'affiché et le tracé, c'est ça qu'ils vérifient.
La France a été le premier pays européen à imposer l'affichage de l'origine de la viande bovine en restauration, dès 2002, avec le Décret n°2002-1465. Pendant vingt ans, l'obligation ne concernait que le boeuf. En janvier 2022, le Décret n°2022-65 l'a étendue au porc, à l'agneau et à la volaille, mais à titre expérimental. Le Décret n°2025-141, publié le 13 février 2025, a mis fin aux renouvellements : l'obligation est désormais permanente.
Concrètement, tout établissement servant de la viande doit informer ses clients de son origine. Pour la viande bovine, trois informations sont requises : pays de naissance, pays d'élevage, pays d'abattage. Pour les trois autres viandes, le pays d'origine suffit lorsque l'animal est né, élevé et abattu dans le même pays. L'affichage peut prendre la forme d'un panneau mural, d'une mention sur la carte, ou d'un QR code renvoyant vers une page d'information.
Les contrôles sont assurés par la DGCCRF. Un restaurateur sans affichage s'expose à une contravention de 5e classe (jusqu'à 1 500 euros pour une personne physique, 7 500 euros pour une société). En pratique, l'inspecteur vérifie l'affichage en même temps que les autres obligations : les affichages obligatoires en restaurant, le tableau des allergènes imposé par le règlement INCO, et les fiches HACCP exigées par la DDPP dans le cadre du Plan de Maîtrise Sanitaire.
Si vous ouvrez un restaurant ou préparez un contrôle, commencez par générer votre affichage d'origine des viandes ici, ou téléchargez notre modèle de tableau d'origine des viandes à imprimer pour suivre vos origines en interne. Pour le détail des textes applicables, consultez notre guide sur le décret 2025-141 et la page sur les sanctions encourues.